Au nom de la crise et de ses «engagements européens», Hollande reprend désormais les propositions du MEDEF. Les Français ont congédié Sarkozy, mais ils subissent la même politique. L’austérité n’est donc pas seulement un échec économique, social et écologique : c’est une remise en cause de la démocratie.
Voilà maintenant que l’austérité européenne menace aussi Alstom, victime de la baisse des investissements publics, du crédit bancaire rare et cher, de l’euro surévalué. Pendant que le gouvernement distribue des milliards sans contrepartie au patronat, les actionnaires se préparent à céder un maillon stratégique de notre industrie, empêchant la constitution d’un pôle public de l’énergie !
Le 25 mai, jour des élections européennes, comme des millions de citoyens de tout le continent, nous utiliserons notre bulletin de vote en votant Front de Gauche pour sanctionner cette austérité injuste et inutile.



